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Catégorie éducation, jeunesse
Orange : Le directeur de l'école A. Camus caillassé par des jeunes cagoulés
La rentrée sera tendue ce matin à l'école Albert Camus d'Orange
La Rédaction du Dauphiné Libéré | le 09/10/08
Depuis lundi soir (6/10/08), le directeur de l'établissement fait appel à la police nationale ainsi qu'à la police municipale pour l'escorter lorsqu'il quitte l'établissement, situé en plein coeur du quartier sensible de Fourchesvieilles.C'est lundi, peu après 19h30, que les choses ont dégénéré. Alain Lante était attendu par une bande de jeunes gens cagoulés, le visage masqué par des foulards.Des menaces de «brûler l'école»Le groupe de 4 à 5 personnes aurait alors jeté plusieurs salves de pierres dans sa direction en l'insultant copieusement, tout en menaçant de «brûler l'école».Le directeur n'a pas été blessé et a pu se réfugier en compagnie d'un instituteur dans les locaux du CLAE (centre de loisir) voisin grâce à l'intervention de l'un de ses animateurs. Prévenue, la police nationale est aussitôt arrivée sur place, mais les agresseurs s'étaient déjà dispersés.Une plainte a été déposée dès mardiSi Alain Lante n'a pas répondu à nos sollicitations pour évoquer l'agression, il a en revanche porté plainte dèsle mardi auprès de la police nationale. Une plainte pour violence et agression.La sortie des classes mardi soir s'est donc faite sous la protection d'une patrouille de la police municipale. Le quartier devrait de nouveau être placé sous la surveillance discrète des policiers tant que les auteurs de l'attaque n'auront pas été identifiés.Une enquête est actuellement ouverte pour tenter de déterminer les causes de ce guet-apens violent. Des tensions avec la famille d'un élève pourraient en être la cause principale.Qu'en dit le Maire?Mis au courant de l'affaire, le maire d'Orange, Jacques Bompard avouait ne pas être étonné. «Tout ceci n'est que la conséquence d'une dérive politique que je ne peux que déplorer. Cette affaire prouve une fois de plus que l'égalité devant la loi n'existe pas ! Les coupables doivent être sanctionnés. Concernant les patrouilles de la police municipale, la protection des personnes ne fait pas partie de ses attributions. Je déplore également le silence du directeur de l'école Camus.»
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"C'est pas ma faute à moi..."Une fois de plus, monsieur le Maire fustige l'état pour des faits qui relèvent aussi du devoir de la municipalité. La sécurité, c'est bien ce dont il parle à longueur de discours. Soit il assume son devoir de sécurité des populations, soit il avoue son impuissance à la faire respecter, mais accuser l'état est une preuve de faiblesse.Il évoque aussi une "dérive politique" sans en donner la teneur. Bref, rien de bien constructif ni concret face à un problème récurrent qui n'est ni de droite ni de gauche, mais un problème sociétal.
il vaut mieux des solutions que des accusations
Mais voilà, tout est la faute des autres avec lui, que ce soit la déviation, le nombre de pauvres, le développement économique.Si on analyse les investissements de la municipalités en matière de développement (économique, social, culturel, associatif, ...), on n'en voit très peu. Quelques dépenses qui flattent son électorat et c'est tout.Alors, la politique de ne rien faire et d'accuser les autres... bien facile, il n'y a que celui qui agit qui risque de faire des erreurs.
Posté le 09/10/2008 | 318 consultations | 3 commentaires | Voir et commenter l'article
L'appel du Secours populaire : "Besoin de 50 cartables"
Je me permets de relayer l'article paru dans le Dauphiné
ce jeudi 4 septembre 2008 car le besoin est urgent
SOLIDARITÉL'appel du Secours populaire : "Besoin de 50 cartables"par
La Rédaction du DL | le 04/09/08
LUCIENNE FILZ ET ANNIE MARIE,
CO-PRESIDENTES DE L'ANTENNE ORANGEOISE
DU SECOURS POPULAIRE FRANCAIS PHOTO CHRISTOPHE AGOSTINIS
«
Nous avions lancé un appel cet été pour qu'on nous offre des fournitures scolaires, mais en juillet-août, on a eu peu de réponses » explique Annie Marie, co-présidente du Secours populaire d'Orange. Les responsables de l'association caritative ont estimé à 50, le besoin sur la cité des princes et les environs. Elle précise qu'il existe au sein des divers structures de Vaucluse une mutualisation des offres et des demandes : «
On stocke quand ailleurs, il y a des besoins ».
«
Ce sont surtout des cartables qu'on nous demande car ce sont des articles qui coûtent cher » continue la bénévole. Elle pense que les bienfaiteurs viendront bientôt dans les locaux de la rue Henri-Favre. «
Une fois la rentrée faite, on trouve toujours une trousse, un cahier pas utilisé ou des équerres en bon état. Et on nous les apporte ».
Secours populaire d'Orange :ouvert le mardi et le vendredi de 9h à 11h 30 et de 14h 30 à 17 heures
au 7 rue Henri-Favre. Renseignement au 04 90 51 17 51.
N'hésitez pas à relayer l'information
Posté le 04/09/2008 | 189 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Les enfants de la Maternelle du Castel en manque de place à la cantine
A nouveau, le problème des cantines scolaires est soulevé à Orange.
Dans un article du jeudi 19 juin 2008, le journal La Provence nous relate autant les faits dénoncés par les parents d'élèves que les réponses faites par la Mairie.
Si les arguments brandis des deux côtés relatent les positions de chacun, celle des enfants est passée sous silence. Car, quels que soient les raisons, les résolutions ou le discours, qu'en est-il de la possibilité de manger à la cantine tous les jours. C'est parfois, pour des familles plongées dans de grandes difficultés financières, le moyen de garantir un repas complet et équilibré à leurs enfants. Mais de cela, la Mairie ne semble pas en tenir compte.Voici l'article :
Maternelle du Castel : les parents veulent plus de places à la cantine
Publié le jeudi 19 juin 2008 dans le journal La Provence
Après enquête, des suggestions ont été faites aux élus...
"Quand on veut être sûr que son enfant puisse manger à la cantine tous les jours, soit 16 jours par mois, il faut réserver 3 mois à l'avance. Ce qui fait 135 € pour un enfant, le triple si on en a trois ! A la maternelle du Castel, ce système pose des difficultés financières à 82% des parents..." Voilà une partie du compte rendu de l'étude, lancée par quatre parents, auprès des familles des écoliers de la maternelle du Castel.
Cent adultes concernés ont répondu à la quinzaine de questions, concernant les problèmes posés par le fonctionnement de la cantine, qui compte seulement 60 places. Trop peu, selon Nathalie Cessat qui mardi soir, avec deux autres mères et un papa, a rencontré le maire et son adjoint Jean-Pierre Pasero. "Il y a 198 élèves à la maternelleet 117 d'entre eux mangent à la cantine, plus ou moins régulièrement, dit cette maman. En nous appuyant sur les résultats de l'étude, nous avons fait part à la municipalité des solutions qui pourraient être envisagées pour faciliter la vie des familles, parmi lesquelles embaucher du personnel ou agrandir la cantine..."
98% des parents sont d'accord pour qu'il y ait deux services et 97% accepteraient que les enfants, de grande et moyenne sections, mangent à la cantine du primaire." Selon Nathalie Cessat, l'un ou l'autre de ces aménagements allégerait les difficultés rencontrées par 90% des parents. "70% d'entre eux ont déploré le manque de places, souligne-t-elle. Certains sont à la recherche d'un emploi ou travaillent en intérim: comment faire si son enfant ne peut pas être accueilli entre 11h30 et 13h30?"
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L'INTERVIEW de Jean-Pierre Pasero, adjoint chargé de l'éducation
- Que pensez-vous des solutions proposées par les parents?
On ne peut pas les prendre en compte ! Agrandir la cantine n'est pas envisageable, il faut être raisonnable, elle est suffisamment grande. Il faut savoir que la cantine est un service périscolaire facultatif que l'on met en place pour aider les parents qui travaillent. Deux services en maternelle, ce n'est pas possible : on ne peut pas faire manger des élèves dans un deuxième service sinon, les parents vont monter au créneau.
- L'enquête met en avant les difficultés financières des parents, obligés de payer 3 mois de cantine à l'avance.
C'est sûr qu'il faut un petit effort financier, mais les enquêtes d'opinion, on leur fait dire ce que l'on veut. Celle-là indique que 68% des familles interrogées ont les deux parents qui travaillent et que 32% sont des familles monoparentales ou avec un parent travaillant seul. Cela signifie qu'à la maternelle du Castel, 100% des familles ont un travail et on s'en réjouit.
- Cela peut donc aussi signifier que 100% des familles ont besoin de ce service de restauration scolaire...
Oui, mais on est loin de la réalité; une enquête est toujours plus ou moins fausse.
- Les parents évoquent des difficultés pour réserver. Est-ce un problème pour vous ?
Non. C'est la première fois que j'entends ça. Nous sommes de toute manière obligés de respecter les normes de sécurité et on ne peut pas mettre plus d'enfants à la cantine, c'est complet.
- Quelle est votre proposition ?
On va modifier le règlement intérieur pour réserver l'accès à la cantine aux enfants dont les deux parents travaillent. Cela se fait à Jonquières, à Camaret (voir ci-contre). On demandera des justificatifs aux familles. Je pense que cela pourrait être effectif dès la rentrée de septembre.
Note : Vérifications faites hier: à Camaret, il y a une cuisine centrale et n'importe quel enfant peut manger à la cantine en donnant son ticket le matin même, nous a précisé un parent délégué. A Jonquières, le maire Louis Biscarrat a indiqué avoir un "fonctionnement souple": "On essaie d'accueillir tout le monde, mais quand on manque de places, on sensibilise les parents au fait que la priorité revient à ceux qui travaillent. Mais depuis quelques années, la fréquentation de la cantine augmente: nous pensons donc à une extension des locaux."
Par Stéphanie Esposito
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Lorsque M. Pasero répond qu'il va faire réserver l'accès à la cantine aux enfants dont les deux parents travaillent, c'est donc mettre de côté les familles qui n'ont pas de travail et qui, pour certaines, ont du mal à nourrir leurs enfants. Les foyers démunis n'ont pas forcément les moyens d'avancer un trimestre de cantine pour 1 ou plusieurs enfants, soit 135, 270 ou 405€, encore faut-il qu'il y ait la place. Est-ce aux gens à s'adapter aux structures d'accueil ou aux structures de pouvoir les accueillir?
Agrandir la cantine n'est pas envisageable, il faut être raisonnable: que M. Pasero en parle aux enfants, mais peut-être ne sont-ce pas les siens?
C'est l'enquête qui est fausse, la mairie ne peut rien faire, la cantine est un service facultatif...les arguments sont bien légers face à la population concernée semble-t-il.
Il serait temps que "la France qui décide" s'intéresse à "la France pour qui elle décide"
Toutes ces mesures faites pour les gens qui travaillent isolent et défavorisent chaque jour un peu plus ceux qui ne travaillent pas.
Posté le 23/06/2008 | 233 consultations | 12 commentaires | Voir et commenter l'article
AVIS DE RECHERCHE
Ce message est à diffuser largement
Sans hésitation

Posté le 17/06/2008 | 216 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
La doyenne française du bac est Orangeoise
Publié le samedi 7 juin 2008 dans La Provence
Photo © Valérie Suau
Monique Vinson, bientôt 64 ans, avait arrêté l'école avec un CAP d'aide-comptable il y a 47 ans
À
l'école des cigales, Monique Vinson, qui a fait tout une carrière de
comptable et coule sa retraite au Pontet, révise son bac série Sciences
et techniques de gestion. Entrée dans la vie
active, cette Gardoise de naissance a fini sa carrière comme chef
comptable du théatre "Les Tréteaux de France", à Paris, dirigé depuis 2001 par Marcel Maréchal. "Treize années fortes." Revenue
dans le Sud à l'occasion de sa retraite prise il y a cinq ans,
installée au Pontet, elle a fini par réaliser ce qu'elle envisageait
depuis longtemps : présenter un bac. "J'ai choisi la série
Sciences et techniques de gestion (STG) parce qu'elle est proche de ce
que j'ai fait pendant ma carrièrede comptable: droit, économie,
mercatique (marketing, ndlr), maths. J'ai toujours été à l'aise avec les maths."
Elle a opté pour l'école des Cigales "en raison de la petite taille de l'établissement". Monique savait que cette formule aurait un coût. "L'essence
pour les aller-retour à Orange, le repas de midi pris à l'école, les
frais de scolarité, cela me coûte environ 500 euros par mois. Il a
fallu que je recalcule mon budget", sourit-elle. Sur un plan
intellectuel, il a fallu certes apprendre... à apprendre, méthodologie,
mémorisation, plan, rythme scolaire etc. "Mais le plus difficile a été d'oublier la pratique que me suggérait mon vécu pour me plonger dans la théorie."
Les trois élèves du groupe avaient un projet de mercatique à mener sur
un cas concret, une ouverture d'une épicerie fine à Orange, qui sera
soutenu en oral mercredi, coefficient 5. "Monique prouve que c'est faux de dire que, passé un certain âge, l'adulte n'a plus assez de facultés intellectuelles", insiste la directrice. Depuis septembre, la doyenne a rythmé sa vie sur ce bac.
Elle s'est mise à la philo, à l'espagnol, aux textes du XVIe siècle, domaines qu'elle n'avait jamais abordés. "Les
coups de fil de la presse ont fait naître un peu de stress. Mais ce qui
est important, c'est que mon fils m'ait dit que c'était très, très bien
ce que je tentais."
Par Philippe Wallez (pwallez @laprovence-presse.fr )
Posté le 10/06/2008 | 244 consultations | 6 commentaires | Voir et commenter l'article
Des enfants ukrainiens à la recherche d'un foyer cet été
"Droujba" permet à des enfants irradiés
de se refaire une santé
Chantal Lions s'est rendue en avril en Ukraine chez Ludmila et Maria qu'elle accueille tous les étés à Avignon.
© DR
Chaque année, à la veille du plein été, elle reprend
son bâton de pèlerin pour sortir de la misère près de 300 enfants
ukrainiens qui résident dans la zone de contamination de Tchernobyl.
Elle lance alors un appel aux foyers vauclusiens qui offriraient de
leur temps et de leur générosité à ces jeunes dont l'organisme a été
souillé depuis la catastrophe du 26 avril 1986…
Sylvette
Arbelet, présidente de l'association Droujba, fait venir en France, et
dans le Vaucluse, depuis dix ans, des enfants de 7 à 14 ans. 180 en
1998, 250 en 2003, ils sont désormais près de 300 depuis 2005. Des
vacances qui sentent bon la lavande, le soleil de Provence, le
dépaysement, la chaleur d'un foyer durant un mois. Mais plus que des
vacances, elles sont vitales.
Grâce aux familles d'accueil, Ludmila, Maria, Lioubov, Anastasia et les autres "repartent de France avec un taux d'irradiation qui a chuté aux trois-quarts",
commente Sylvette. La recette miracle est simple: une alimentation
riche en produits laitiers, en fruits et légumes frais, et en poissons.
"Le césium, cette matière radioactive de longue durée qui
prend la place des défenses immunitaires, se trouve lentement chassé
par les voies naturelles. Et en se nourrissant de produits sains, les
enfants reconstituent leurs défenses."
Une alimentation
saine qui pallie en même temps les carences dues à la malnutrition. Un
répit d'un mois pour mieux faire face à l'hiver prochain. Ce sont des
enfants en sursis ou qui échapperont peut-être à la maladie à l'âge
adulte. "Les cancers du sein pour les femmes, de l'intestin et du poumon pour les hommes sont très répandus dans ces zones irradiées," atteste Sylvette. Grâce à Droujba, depuis dix ans, 2521 enfants ont été accueillis en France.
Baisse des subventions
Son sérieux lui a d'ailleurs valu, le 3 octobre 2007, un agrément des
ministères de l'Intérieur, des Affaires étrangères, de la Santé et du
Travail qui dispense l'association et les familles des formalités pour
les étrangers accueillis en France. Cet élan de solidarité en faveur
des enfants risque cependant d'être freiné par un autre paramètre: les
aides financières.
"Elles nous sont indispensables pour
faire voyager les enfants résidant dans les zones les plus pauvres,
notamment celle de Chipovichi. Le Département pourrait descendre sa
subvention de 3000 à 2000€ et le CEA de Cadarache diviser la sienne par
deux pour passer de 6500 à 3250€. Pour les subventions municipales, on
arrive à réunir 2000€. Je vois un avenir sombre pour ces enfants… Si on
ne nous aide plus, on devra en diminuer le nombre…" regrette Sylvette.
Dès le 1er juillet, les premiers cars d'enfants en provenance de
Chipovichi et de Kiev arriveront en Vaucluse. L'association manque
encore de familles pour les accueillir. Si vous souhaitez faire le
bonheur d'une tête blonde durant un mois, c'est le moment.
Contact
Sylvette Arbelet : 04 90 72 86 78
Adhésion : 37€. Assurance : 30€.
Par Virginie Batailler (vbatailler@laprovence-presse.fr )
Publié le jeudi 22 mai 2008 dans
le journal La Provence
Posté le 29/05/2008 | 197 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Des élèves d'Orange dans la rue
Ce mardi 20 mai, vers 11h, entre 100 et 200 élèves de Briand se massaient aux portes du lycée de l'Arc en scandant "les lycéens avec nous!", les invitant à les rejoindre dans la rue.La réforme de l'éducation nationale, le manque de professeurs, de moyens étaient à l'ordre du jour.
Une banderole improvisée sur un carton dénonçait l'économie des moyens mis à la disposition de l'enseignement. Non renouvellement de postes, fermeture de classes, Orange aussi est touchée.
Même si tous les élèves présents n'avaient pas la même conscience politique, ils avaient en commun la ferveur et le slogan.
Cet après midi, ils étaient nombreux encore à refuser d'aller en cours.
Posté le 20/05/2008 | 248 consultations | 26 commentaires | Voir et commenter l'article
Lycéens : mobilisation forte à Paris, faible partout ailleurs
Les lycéens protestent contre la suppression annoncée de 11.200 postes d'enseignants à la rentrée prochaine. Plusieurs milliers de lycéens et de professeurs ont manifesté dans les rues parisiennes jeudi 27 mars. Un mouvement qui semble s'étendre autour de la capitale, mais qui n'a été que très peu suivi dans les villes de province."Non, non, non aux suppressions de postes,
lycéens en lutte contre la casse de l'Education"!
Derrière la banderole, 4.600 personnes selon la police, 6.000 selon la Fidl, le principal syndicat lycéen, ont sillonné les rues de Paris. Principalement des lycéens, soutenus par quelques-uns de leurs professeurs. Les enseignants de l'académie de Créteil, notamment, étaient ainsi appelés à faire grève.
Si le mouvement semble s'étendre en banlieue parisienne, il n'a pas beaucoup mobilisé en province. Jeudi, il y avait seulement une centaine de lycéens dans les rues de Lyon, une dizaine seulement à Marseille.
Pour autant, la Fidl et l'UNL (Union Nationale Lycéenne) ne comptent pas s'arrêter là. Entrés la semaine dernière par surprise dans le mouvement de protestation des personnels contre la réduction des moyens, les lycéens sont appelés à une nouvelle journée de mobilisation mardi prochain. Leurs syndicats, qui veulent "amplifier le mouvement", appellent les enseignants à se joindre à eux.
Les lycéens demandent - comme les syndicats de personnels - un "collectif budgétaire" pour "rétablir" les postes supprimés, ainsi que l'abandon de la réforme du bac professionnel.
"On appelle à une manifestation de lycéens dans toute la France mardi contre les suppressions de postes", a assuré la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl). "Avec le succès d'aujourd'hui, on a franchi un cran dans l'ampleur de la mobilisation", a affirmé de son côté Léo Moreau, vice-président de l'Union nationale lycéenne (UNL).
"Je veux dire à ces lycéens qui manifestent qu'à la rentrée prochaine, ils retrouveront le même service public", a promis
M. Darcos.
"Dans les trois dernières années, dans les lycées, nous avons perdu 145.000 élèves et le retrait de 3.500 postes n'est pas de nature à rompre complètement l'équilibre du service public", a-t-il répété.
"Dans l'école primaire", qui n'est pas concernée par l'actuelle mobilisation pour les postes, "c'est la même chose" .../...
"Nous avons perdu 200.000 élèves dans les 20 dernières années et pourtant nous avons créé 12.000 postes", sans obtenir selon lui de meilleurs résultats. "Il ne faut pas toujours chercher des moyens, il faut chercher des résultats, nous devons réformer", a-t-il encore insisté, regrettant que "d'une manière générale, on entend parler que d'une chose :
des postes".
À la rentrée 2008, 11.200 suppressions de postes sont prévues dans l'Éducation nationale, essentiellement dans les collèges et les lycées.
Jeudi 27, des chercheurs, les quatre principaux syndicats et des associations éducatives ont lancé un appel à Xavier Darcos pour qu'il
«suspende» son projet de nouveaux programmes du primaire.
«Loin d'être plus ambitieux comme vous l'annonciez, il marque un appauvrissement sans précédent des apprentissages et des objectifs, à commencer par la lecture et l'écriture», écrivent les signataires, dont Philippe Mérieu, François Dubet, Claude Lelièvre, ou encore Jean-Marc Moirant de la Ligue de l'Enseignement.
Posté le 28/03/2008 | 325 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article
Avec le répulsif "Mosquito", les jeunes sont faits comme des rats
Après les méthodes pour repousser les SDF avec des répulsifs très décriés en France, arrive sur le marché anglais et en Europe, une méthode très efficace pour disperser les jeunes !
Sur le constat que les jeunes entendaient des fréquences plus aigues que leurs aînés, des boîtiers basés sur
la technolologie utilisée pour repousser les rats, émettant des sons paramétrés à 15000 Mhz non perçus par les adultes à l'oreille un peu émoussée, la municipalité de Londres a installé des petits boîtiers dans certains points de la villes très spécifiques : devant les magasins de luxe, certains lieux où leur présence n'était pas "souhaitée". Galeries marchandes, lieux "chic", ... au bout de 10 minutes, la place est nettoyée car le son agresse l'oreille et le jeune doit bouger.
3500 machines ont déjà été vendues en Angleterre!
Un petit rappel, les bébés entendent encore mieux ces sont très aigus. Aucune réelle enquête n'a été faite sur les conséquences d'un tel appareil alors que des milliers sont déjà en place dans des lieux publics.
Quelques liens pour se faire une idée
Posté le 10/03/2008 | 453 consultations | 6 commentaires | Voir et commenter l'article
Quelques pistes en faveur de l'éducation et la jeunesse d'Orange
Voici en vrac une liste de lignes directrices
en faveur de l'éducation et la jeunesse d'Orange
Plan de rénovation et d'équipement des écoles (préservation des arbres rescapés)
Rétablissement des actions péri scolaires financées par la CAF
Restauration du rôle social et diététique des cantines scolaires.
Rétablissement de la navette pour le centre de loisirs de Bois feuillet.
Développement des activités culturelles pour les jeunes.
Liaisons pour les déplacements vers les universités et instituts de l'enseignement supérieur
Étude de faisabilité d'un pôle universitaire à Orange
Promotion et aides aux initiatives de soutien scolaire pour les élèves en situation ou risque d'échec
Réouverture de la Mission Locale.
Posté le 16/11/2007 | 402 consultations | 4 commentaires | Voir et commenter l'article
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