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Catégorie Vie des quartiers
pourquoi détruire encore plus le tissu associatif à Orange ?
C'est bien connu, à Orange, le tissu associatif a été amputé d'une grande partie de ses forces actives. Pour avoir le droit d'obtenir des subventions, il faut passer sous le paillasson et même lorsqu'on n'en demande pas, brimades et mépris sont de mise!
La question qui revient en permanence, c'est POURQUOI?
Pourquoi cette politique de mise sous tutelle de la pensée et de l'action des Orangeois. Comme sous toutes les dictatures, qu'elles soient militaires ou de l'esprit, moins les gens pensent, plus le pouvoir est fort. Plus les brimades sont injustifiées et plus le peuple se soumet!
Schéma caricatural, mais ô combien efficace!
Pourquoi marquer son empreinte dans l'histoire de la ville, dans l'histoire des générations qui grandissent à Orange. Combien de souvenirs d'enfance alimentés, mais pas forcément dans le sens du partage, de la fraternité, de l'ouverture, de la charité (chrétienne ou laïque)… Pas dans le sens de l'équilibre dont l'homme a besoin pour se construire.
Des associations pas assez …, tout dépend pour qui
L'association culturelle, dont je suis secrétaire s'est vu refusé le dossier de subvention d'un revers de main dans le plus grand mépris. Le maire ne nous regardait même pas dans les yeux. Pas assez populaire ! a-t-il lancé, lui qui a organisé de toutes pièces un "salon du livre" où il a invité (aux frais des Orangeois) une vingtaine d'auteurs parisiens dont la littérature tourne autour du catholicisme intégriste, du royalisme et autres vestige d'une France passée voire aussi dangereuse que tout intégrisme religieux! Ce fiasco appelé "sous les oliviers" a couté très cher (train, déplacements, hébergement, restauration, publicité, …) pour pas 1 visiteur!
voir l'article que j'avais écrit à l'époque.
Populaires… quand même un peuPour information, notre association a organisé l'exposition sur la guerre de 14 en octobre 2008 à la maison du département. Jamais autant de particuliers n'avaient assisté à une exposition à cet endroit et, cerise sur le gâteau, plusieurs centaines d'élèves d'Orange y sont venus en groupes… Pas populaire vous dites?
Six mois après, le maire nous en veut encore parce qu'il n'a pas pu prendre la parole en public le soir de l'inauguration. Il n'a qu'à s'en vouloir. Non seulement il n'a pas répondu à notre invitation, donc impossible de l'inclure dans le protocole, mais en plus, il est arrivé en retard! Cela ne l'empêche pas de râler depuis ce temps… A croire que c'était une manifestation… populaire, avec ses 30 élus (tous bords confondus) des villages alentours, représentant des députés, sénateurs, du Président du Conseil Général et de la Préfecture.
L'article pourrait s'arrêter là, mais non, l'histoire se répète, sans fin, enfin si, souhaitons le prochainement. La Provence du lundi 20 avril 2009 titrait :
Interdit de séjour à la journée des associations
La demande du centre social de l'Oustaü de l'Aygues a été une nouvelle fois refusée...
La présidente, Nadia Addala a évoqué les nombreux projets mis en place par cette structure associative.
C'est honteux! Inadmissible!.. On ne va pas en rester là..." L'indignation des adhérents du centre social de l'Oustau de l'Aygues est à son comble.
La semaine dernière, ils ont appris par courrier que, cette année encore, la Ville ne leur accordera pas de stand lors de la journée des associations, en automne prochain.
"Nous sommes pourtant une association loi 1901" rappelle une bénévole. "Même si nous ne touchons pas tous les habitants des quartiers, nos diverses activités dans différents domaines -pour reprendre les termes de l'adjoint au maire- concernent quand même plus de 350 personnes. Ça n'est pas rien! Nous avons donc toute notre place dans cette journée qui est censée rassembler les acteurs de la vie associative orangeoise... A moins qu'on ne nous considère pas comme des Orangeois à part entière..."
"Ignorés et méprisés..."
"Le maire devrait nous être reconnaissant du travail que nous réalisons à Fourchesvieilles et à l'Aygues, insiste-t-elle. Or, non seulement il nous ignore, mais en plus il nous méprise!.." Divulguée au cours de l'assemblée générale du centre social, cette information a suscité bon nombre de réactions et de commentaires. "Il faut faire une pétition" proposent les uns. "Il faut prendre un rendez-vous en mairie" suggèrent les autres. Ce rejet est d'autant plus mal ressenti que l'an dernier déjà, l'Oustau de l'Aygues avait été éconduit lorsqu'il avait fait part de son désir d'avoir un stand à cette fameuse journée qui se déroule en septembre. "Nous avions fait cette demande en avril et on nous avait répondu que c'était trop tard ! C'est pour cela que, forts de cette expérience, cette année, nous avons envoyé notre demande dès le mois de janvier."
La suite de l'article dans La Provence
Posté le 21/04/2009 | 153 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article
Dimanche 5 avril : grand vide grenier à Orange
La campagne s'invite à la ville
Myriam Jaisse, coordonatrice de l'association des commerçants.
Photo R.M.
C'est une première! L'association des
commerçants et artisans d'Orange a décidé, ce dimanche 5 avril, de
transformer les rues d'Orange en un jardin géant. On pourra chiner
mobiliers et accessoires de jardin et d'extérieur à petits prix, grâce
à un vide-greniers entièrement dévolu aux joies du jardinage et aux
loisirs de plein air.
On pourra aussi faire provision de
graines et de plantes, dans le cadre d'une foire animée par des forains
aux mains vertes. La manifestation aura lieu dès 8 heures, sur le cours
Aristide-Briand et en centre-ville. Autre nouveauté: la course de
brouette, dont l'idée a été lancée (et concrétisée) par Myriam Jaisse,
coordinatrice de l'association des commerçants. L'épreuve par équipe de
deux personnes se déroulera, à partir de 14h, dans les allées du parc
Gasparin, près de l'office de tourisme.
"Nous avons déjà quelques candidats mais nous prendrons les inscriptions sur place jusqu'à 13 heures"
assure Myriam Jaisse. L'équipage le plus rapide se verra décerner le
trophée de la brouette d'or ainsi qu'une prime, le second, une brouette
en chocolat et l'équipage le plus original aura droit à un lot
"surprise".
Source : La Provence, tous droits réservés
Posté le 04/04/2009 | 215 consultations | 18 commentaires | Voir et commenter l'article
Aménagement des espaces autour de l'Arc-de-Triomphe et Lycée de l’Arc
Une enquête publique est en cours au service technique de la mairie sur l'aménagement du quartier de l'Arc. Elle se termine le 30 octobre.
A
consulter les dossiers et surtout écouter les personnes qui bataillent
pour obtenir un aménagement ne nuisant pas gravement au Lycée de l’Arc
sur plusieurs plans, notamment à la sécurité, on ne comprend pas
l’acharnement de la mairie. Cette dernière ampute le Lycée d’une partie
de sa cour et coupe l’espace du Lycée en plusieurs secteurs par des voies cyclistes et piétonnes. Depuis
2004, parents d’élèves, professeurs, administration et le conseil
Régional se sont mobilisés et ont émis des réserves sur ce projet. En effet comment comprendre que les terrains des lots A et B, en friche, soient épargnés alors que celui de la cours du Lycée est
réduit sur toute sa longueur. (Entre parenthèse encore une rangée de
platane qui saute).
Il faut savoir que ce fait ne relève que de la
volonté de la mairie, puisque ces terrains lui ont appartenu. Comment
comprendre qu’une maison jouxtant l’ARC en vente cet été n’est pas été
amputé d’une partie égale à celle du lycée sur le pourtour de l’Arc
pour compléter l’espace public en arc de cercle tout autour du monument
Romain.
Si le lycée, qui accueille aussi des internes, devient une passoire,
comment en assurer la sécurité?
Les terrains de sport ne doivent pas
devenir des lieux d’exhibition à tout public des jeunes étudiants.
Faire transiter des jeunes d’un vestiaire à un terrain de sport par un
passage sur une voie publique est-il judicieux? Ce n’est pas parce que
d’autres lieux l’admettent faute de mieux que nous devons l’accepter.
Ci-joint
l’annonce d’enquête publique sur le site de la mairie.
ATTENTION elle
se déroule dans l’annexe de la mairie qui abrite les services
techniques.
AVIS d'ouverture des enquêtes publiques conjointes
préalables à la déclaration d'utilité publique, valant également
enquête publique pour la protection de l'environnement, et parcellaire,
nécessaires à la réalisation du projet suivant : Aménagement du secteur de l'Arc-de-Triomphe sur le territoire de la commune d'Orange. |
Il
sera procédé, sur le territoire de la commune d'Orange, à des enquêtes
publiques conjointes préalables à la déclaration d'utilité publique,
valant également enquête publique pour la protection de l'environnement
et parcellaire, en vue de la réalisation du projet suivant : Aménagement du secteur de l'Arc-de-Triomphe sur le territoire de la commune d'ORANGE. Ces enquêtes se dérouleront en la forme prévue par les articles R 11.14.1 et suivants du code de l'expropriation.
Les pièces du dossier ainsi que les registres d'enquêtes seront déposés à la Mairie d'ORANGE du 29 SEPTEMBRE au 30 OCTOBRE 2008,
afin que chacun puisse en prendre connaissance, tous les jours
ouvrables, aux heures habituelles d'ouverture de la mairie au public.
Toute
personne pourra consulter le dossier aux jours et heures indiqués
ci-dessous et consigner éventuellement ses observations sur les
registres d'enquêtes ou les adresser par écrit au commissaire enquêteur.
Monsieur Guy RAVIER, professeur de collège en retraite,
a été désigné en qualité de commissaire enquêteur par le Président du
Tribunal administratif de NIMES.
Toutes observations écrites seulement
pourront être adressées au commissaire enquêteur à la mairie d'Orange. N'hésitez pas à lui écrire :
M. RAVIER - Commissaire enquêteur
Mairie d'Orange
Place Clémenceau
84100 Orange
Le commissaire enquêteur recevra personnellement le public en MAIRIE D’ORANGE :
× Lundi 29 septembre. 2008 : de 9h00 à 12h00,
× Jeudi 09 octobre 2008 : de 14h00 à 17h00,
× Mercredi 22 octobre 2008: de 9h00 à 12h00,
× Jeudi 30 octobre 2008 : de 14h00 à 17h00.
Les riverains sont aussi touchésSi le lycée de l'Arc est touché avec certaines incohérences et parti pris, la rue des Phocéens n'est pas en reste.
Dans sa partie basse (près du rond-point des étudiants) elle devient un couloir de circulation dangereux sans possibilité d'arrêt ou de parking, au mépris de la vie sociale et économique en place depuis de nombreuses années. Les voitures et motos circulaient déjà à vive allure, faisant risquer l'accident à chaque sortie de piétons, mais dans ce projet, tout est fait pour rouler vite!La riveraine de + de 70 ans qui reçoit des soins tous les jours n'ira pas se plaindre en mairie, mais son infirmière devra aller se garer à plus de 100 mètres... si elle trouve de la place. Les chargements et déchargements d'une entreprise, installée depuis trois années avec la bénédiction de la mairie, ne pourront plus se faire... Aucune alternative n'a été proposée.
La seule réponse pour l'instant : c'est comme ça!Le fait de venir dire que ce projet n'est pas cohérent, qu'il vient détruire une vie sociale et économique dérange les services techniques!
Pour eux, les jeux sont faits, chaque observation est balayée du revers de la main, peu importe les conséquences, le projet est déjà adopté dans leur esprit.
Nous verrons si le commissaire enquêteur a du poids et si son rôle n'est que parodie.
La mairie parle de priorité publique avant l'intérêt particulier!L'intérêt est surtout mis sur le promoteur immobilier qui va bétonner le quartier!
En pleine récession économique, alors que la bâtiment recule de 40% cette année, alors que de nombreux chantiers sont ajournés ou annulés, la mairie préfère sacrifier des entreprises en place sans être sûre que le chantier va voir le jour.
Est-ce là ce qu'on attends d'un maire?
Lui qui parle de gestion en bon père de famille, de bien-être des populations?
Les terrains de sport du lycée sont des terrains municipaux mis à disposition de conseil régional, donc la Mairie a le droit de les reprendre... c'est ce qu'on entend aux services techniques. Et si vous n'êtes pas enseignant ou parent d'élève... on vous répond : ça ne vous regarde pas!
Posté le 24/10/2008 | 253 consultations | 12 commentaires | Voir et commenter l'article
Les rues d'Orange... encore un effort certain!
Puisque certains chantent la gloire de notre Maire
portent aux nues son travail de rénovation de la ville
nous rabachent les oreilles avec une soi-disant beauté du centre ville
se gargarisent en criant allelouhia! que notre ville est belle…
Voici 3 clichés reçus récemment qui atténuent la ritournelle des identitaires heureux.
Je laisse libre cours à chacun pour
- Hurler à la mort en répétant que ce n'est pas vrai
- Donner le nom des rues concernées
- Constater que ces photos sont la triste réalité si on oublier les odeurs d'égoût…
Et comme les dernières photos mises en ligne ont servi de base de travail à la mairie pour le programme de remise en état (Orange Libre, source d'inspiration municipale... !) souhaitons que nous puissions voir prochainement ces rues rénovées, offrant à leurs habitants un espace de vie plus respectueux, en regard aux personnes et aux impôts qu'elles paient.
Toute insulte sera retirée sans délai.


Pour ceux qui auraient des photos à nous envoyer, n'hésitez-pas, elles seront publiées
Posté le 09/09/2008 | 222 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article
Bravo pour l'état des rues!
Lorsqu'on parle de l'action municipale depuis deux mandats, beaucoup de sympathisants à l'équipe en place nous opposent que M. le Maire a refait la ville, qu'avant, c'était le Moyen-âge...
C'était en 1995, il y a 12 ans. Il est vrai que l'équipe d'avant avait laissé la ville dans un état passablement douteux.
Depuis, quelques rues piétonnes ont été refaites, oui, un cours, une fontaine... d'accord. C'est un minimum, toutes les villes de province ont fait de même à cette époque, qu'elles soient de gauche ou d'extrême droite.
Il est normal que les rues de lotissement soient neuves, ou que celles qui sont élargies aient belles apparence.
MAIS, comment se fait-il que dès qu'on sort des rues piétonnes et du Cours A. Briand, on se retrouve plongé dans le même état qu'il y a 12 ans.
Rien n'a été fait. Pourtant, c'est le centre historique qui pourrait être plus visité par les touristes et les faire rester sur place.
Non, au lieu de le mettre en valeur, c'est un taudis, sans parler des odeurs d'égout!
Le Maire semble oublier une grande partie de la population
dans ses choix de développement ou d'entretien.
Cela va à contresens d'une gestion de bon père de famille,
autant pour le particulier que pour le commerçant.
Mais... laissons parler les images !



Reconnaissez-vous les belles rues d'Orange?
2e ville du département, entretenue avec amour...


envoyez vos photos
Posté le 28/06/2007 | 628 consultations | 42 commentaires | Voir et commenter l'article
Le Grès : des choix de façade, mais aucune cohérence
Au Grès, les choix de la Mairie se font sans consultation avec la population. Elle préfère effectuer quelques travaux superficiels, mais frappant les esprits (on refait la façade de la Chapelle, on est de bons chrétiens...).
En attendant, l'environnement se dégrade, la sécurité n'est pas améliorée et l'intérêt du plus grand nombre est encore une fois négligé.
C'est très bien de rénover la façade de la chapelle du Grès, mais il faudrait aussi songer à améliorer les abords de l'école, du stade et de la chapelle aussi!
Avec les nouvelles constructions prévues dans le quartier il serait peut-être bon de songer à la sécurité et pas seulement en mettant des radars. Prévoir des élagissements de route ou des pistes cyclables serait pas mal.
Quelle honte cette espèce de cage à poules située entre la chapelle et la salle de réunion.
Autre chose : Il faudrait aussi penser à traiter sur un même pied d'égalité les associations du quartier et celles du centre-ville . Exemple le football!
Chapy Chapo
Posté le 20/06/2007 | 494 consultations | 12 commentaires | Voir et commenter l'article
Un grand illusionniste Médaillé d'or!
Des travaux encore des travaux, des promesses toujours des promesses, pourrait-on dire, que l'on s'arrange par de drôles de manières à ne pas effectuer... c'est pas ma faute, c'est lui !
L'autre, c'est toujours la faute des autres. A croire que le Maire est impuissant devant les forces du mal!Prenons quelques exemples : La station d'épuration est obsolète et sous dimensionnée. Il était urgent de commencer les travaux depuis le tout début du premier mandat de Monsieur Bompard (1995).
En presque 12 ans qu'a fait la mairie ?
Un procès qui l'arrange bien, une proposition de prix pour l'expropriation dérisoire, qui ne pouvait qu'être refusée.
La mairie exproprie et refuse même de débourser le prix demandé par le juge d'expropriation, prix fixé par les domaines.
En attendant, la station, allez la voir! C'est une ruine qui pollue de manière éhontée les nappes phréatiques des riverains en aval de la station... qui leur apportera l'eau potable... aïe, aïe, aïe!
La déviation : un mirage qu'il faut laisser surtout tel quel.
Là encore, c'est la faute des autres. Du département, la région, l'état... pourquoi pas la faute des Chinois? Cela n'a pas empêché le Maire d'autoriser de construire un parking sur le tracé de la future déviation... et de mettre des banderoles en travers de la N7 pour demander cette même déviation.
En attendant, le Maire construit
la Voie Pinay contre l'avis d'une grande partie des habitants du quartier (risques d'inondation, tracé dessiné il y a 20 ans...) alors que des procédures au TRIBUNAL ADMINISTRATIF sont en cours.
Tiens, ... là on n'a pas les mains liées, les riverains peuvent râler...
Le prix de l'eau a baissé, encore un mirage. Avec l'ancien fermier, le prix comprennait une provision pour les travaux d'entretien et d'extension du réseau (d'ailleurs perdue lors de la rupture du contrat).
Aujourd'hui ce n'est plus le cas. D'où baisse du prix au mètre cube eau potable/eau usagée. C'est logique. Mais un jour, il faudra bien s'apercevoir qu'il faut entretenir, voire rénover le réseau, mais là, ce sera à grands frais d'impôts locaux.
Chapy Chapo
Posté le 19/06/2007 | 457 consultations | 4 commentaires | Voir et commenter l'article
Des Orangeois gagnent leur procès contre la Mairie d'Orange
Les riverains de la route du Grès obtiennent gain de cause contre la Mairie d'Orange après des années de procédure auprès du tribunal administratif de Marseille.
La participation forfaitaire de 1500€ demandée par la mairie pour l'extension du tout à l'égout leur a été remboursée.FOND DU PROBLEME
- D'une part lors de la construction du Lycée viticole et de la cave attenante, les dispositions prises pour assurer un bon assainissement dans une zone sensible surtout l'été, ont été négligées. Il y a eu pollution, des fonds avaient été budgétés par la Région pour palier à cela.
- D'autre part la mairie avait quant à elle le projet, de construction d'une école maternelle et d'une cantine scolaire au grès, qui se devait d'être relié au tout à l'égout (loi sur l'eau).
D'où décision de l'extension du tout à l'égout sur la route du Grès, pour répondre à ces deux soucis (récupérer ainsi les fond du Conseil Régional). Pour les riverains de la route,… la loi oblige tout un chacun à se raccorder dès lors que l'on a accès à un tout à l'égout, quoiqu'il vous en coûte quelque soit les problèmes techniques. (une dérogation de 10 ans peut être obtenue si les problèmes sont trop importants.)
Fin du printemps 2001, réunion publique au Grés présentation des plans, annonce d'un prix du mètre linéaire de 1900 F pour le raccordement des particuliers. Aucune autre participation n'a été abordée.
Le 27 juin 2001, soit au tout début des vacances, est voté au Conseil Municipal une participation de 4000 F/ par équivalent habitant, chaque logement fiscal se voyant attribué un coefficient de 2.5 équivalents habitants (soit 10000F/foyer).
Fin juin début juillet les travaux commencent.
Du 20 au 31 août 2001 des devis sont reçus par chacun des riverains comportant un prix distinguant deux parties.
1°/ Le raccordement proprement dit, dont le prix est exorbitant 2298 F le mètre linéaire (à l'époque une décision du conseil municipal annonce pour un habitant d'orange un prix de raccordement de 700 F le mètre linéaire) et fait extraordinaire les raccordement sont inégaux pour une route de 4 mètre de large ils vont 3 mètres à 7 mètres… Ce qui est encore plus inégalitaire c'est que ce prix comprend le tabouret de raccordement !
2°/ La participation forfaitaire à l'extension du tout à l'égout sur la voie publique.
Les riverains se concertent, font une pétition, interrogent la mairie qui reste sourde.
Après 10 minutes de conversation avec le service juridique de Paris de "Que Choisir" nous avons la confirmation de l'illégalité d'une participation à un réseau public loi 1331-2 du code de la santé.
Dès lors c'est le bras de fer les entrevues avec la mairie tournent court, nos courriers sont ignorés, l'intervention de la préfecture, la réponse de SARKOZY alors ministre de l'intérieur n'obtient pas plus de réaction.
Nous créons une association, dans le but de d'une action auprès du tribunal administratif.
La décision de ne se concentrer que sur la participation et non sur le prix du mètre linéaire est prise, bien qu'il soit aussi à nos yeux injuste.
M. Adjedj DIARD est choisi pour nous défendre auprès du TA.
En conclusionCe n'est qu'après 5 ans qu'enfin notre droit a été reconnu par le Tribunal Administratif par décision du 16 mai 2006. Les remboursements ont eu lieu fin 2006, début 2007.
Les démarches, les pressions subies ont été innombrables et en mesure de décourager les meilleures volontés. N'en n'est ce pas le but ?
Et dire que certains nous certifient que «Jacques suffit d'aller le voir, pour trouver une solution !»
Personnes ou organismes contactées et/ ou rencontrées :
QUE CHOISIR
le député Thierry Mariani,
l'ADIL : 0490163434, conseillère juridique rencontré
le CIRA : 0836681626 par téléphone
le conseiller général P Durieux , rencontré
le conseiller général Bernard Xavier président de la commission des travaux de l'aménagement du territoire, par téléphone
le conciliateur de la république de Valréas (puisque celui d'Orange avait démissionné !)
M. Teras 0490352075, par téléphone.
Orange Autrement
la DDE .
les verts d'orange Mme UBA.
En recalculant le coût, selon nos éléments, du chantier, nous faisons le constat que le coût de l'extension du tout à l'égout a été réparti sur l'ensemble des utilisateurs existants ou potentiels, de sorte que l'investissement à terme de la mairie soit nul, voire lui rapportera des bénéfices après la construction de nouveaux lotissements.
Posté le 11/06/2007 | 513 consultations | 4 commentaires | Voir et commenter l'article
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